En tant que psychothérapeute, je suis particulièrement à l’affut de tout ce qui prétend résoudre des problématiques importantes, telles que la dépendance à la nourriture, à la cigarette, les phobies, les dépressions ou les chocs émotionnels. Si on peut éviter de prescrire anxiolytiques, antidépresseurs et bien d’autres choses encore, mais aller à la cause du problème pour s’en libérer, je suis pour !

Alors, lorsque j’entends parler de l’EFT, je décide de m’inscrire au prochain stage et je verrai bien.

  •  La journée de Stage, 1ère partie 

Notre animateur nous présenta l’EFT (pour plus d’explications, cliquez ici ).

Après une introduction théorique, nous voilà à passer à la pratique. S’en suivi un moment d’apprentissage de la technique et mémorisation des points, puis, il nous fut proposé de travailler en binôme. J’exprime à ma partenaire de travail que je désire arrêter de fumer. A ce moment là, je n’y crois pas, mais je me dis que cela ne me fera pas de mal. Et nous commençons les rondes de « taping », accompagné de phrases telles « même si j’ai envie de fumer, je choisis de respecter mon corps, et je m’aime, je m’accepte infiniment ».

  •  L’expérience

Pour évaluer mon désir de fumer, je prends une cigarette dans mon sac, je la sens, et l’envie de fumer qui était déjà importante, augmente encore un peu plus. Nous travaillons donc, en faisant plusieurs rondes de taping.

Je reprends ensuite ma cigarette non allumée, je la sens et je trouve que l’odeur n’est pas très agréable. L’envie de fumer a déjà diminué.

Bon, je me dis, si cela peut reculer l’échéance de l’envie de fumer c’est déjà pas mal.

  • On arrive à la pause.

Là toujours avec ma cigarette, je décide de l’allumer. Je ne trouve pas le goût très plaisant et comme mon envie s’était envolée, je n’avais tout compte fait pas envie de fumer.

  • Premier résultat

Après la pause, nous reprenons un peu le travail, mais l’envie de fumer, pour le moment, s’est totalement envolé. Pour l’heure, mission accomplie, je n’ai plus envie de fumer.

  •  Le soir 

De retour à la maison, je dîne avec mon compagnon, lui relate mon expérience et nous échangeons sur divers sujets. Je m’aperçois un peu plus tard que je n’ai pas pensé à fumer une seule seconde de la soirée. J’en suis quand même toute étonnée.

  • Le lendemain

J’oublie littéralement de fumer dans la journée. Arrivée le soir à la maison, tout en regardant mes mails, je trouve mon paquet de cigarette à côté de mon ordinateur et me rend compte que je n’en ai pas fumer une seule de la journée, mais aussi je n’en ai pas ressenti le besoin.

Je décide d’en fumer une pour voir. Rien, pas de plaisir, l’envie n’est pas là.

  • Une semaine plus tard

Mon paquet de cigarettes entamées d’avant mon stage est toujours là, il contient le même nombre de cigarettes et l’envie n’est toujours pas là. Je suis vraiment étonnée. Je teste, de temps en temps si l’envie va revenir, je tente d’en fumer une aussi. Mais rien ! ce besoin de fumer est vraiment parti, définitivement parti.

  • Conclusion

Cela fait maintenant six ans que je ne fume plus et jamais je n’en ai ressenti le désir ou le manque.

Il faut savoir que j’avais déjà essayé d’arrêter de fumer, mais au bout d’un certain temps, j’avais toujours repris, comme c’est le cas pour beaucoup de personnes.